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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 21:37

 

Une randonnée organisée à Paris par un gros sponsort, c'est extra, mais plein de monde ! Une très bonne ambiance, toute sorte de gens, des générations mélangées, pas de voiture durant tous les 12 km de ballade.

 

La découverte de nouveaux trajets est un des points forts, le fait de marcher un autre point favorable à l'étonnement et à l'observation sous un angle différent de lieux qu'on connait lorsqu'on habite Paris, mais où l'on ne prend plus la peine de laisser le regard vagabonder.

 

J'avais donc décidé de prendre quelques photographies. Mais, en découvrant une telle multitude de personnes toutes équipées d'appareils du plus petit au plus gros et déclenchant à toute occasion, j'ai été pris d'une espèce de sentient d'inutilité. A quoi bon photographier encore ce que tout le monde regarde ? Alors, j'ai pris mon temps et j'ai remarqué que comme lors des manifestations à Paris, plein de gens observent de leur fenêtre. Ils participent en voyeurs à la transhumance parfois avec le sourire, ou vaquent à leurs occupations, indiférents. Voici les photos de cette randonnée !

 

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Parfois, ça laisse perplexe !

 

Bon il y en a d'autres, c'est le début d'une série amusante !

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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 13:02

 

 

Il faut toujours un début à chaque histoire. Mais quel est celui de ce voyage ? Concrètement, un superbe cadeau de ma femme, mes enfants et mes amis ! Mais auparavant il m'aura fallu 52 ans pour en imaginer la possibilité. Il y a encore peu de temps, je ne pensai même pas vouloir jamais m'y rendre. Trop de questions, trop d'enjeu à ma propre histoire... de craintes même. Et puis le voyage à Berlin a tout déclenché. La découverte du musée juif de Berlin m'a ouvert de nouveaux horizons, de nouvelles perspectives, déclenchant ma curiosité et surtout faisant germer l'idée que rien n'est figé ni définitif, que tout est sans cesse en construction. Une approche dynamique de la question juive en somme.

 

Et donc, tout commence quand ? Parce-que ce cadeau a été la réalisation d'un désir enfoui et m'a permis de surmonter toutes les craintes associées à cette identité.

 

Donc, 4 jours, c'est court, mais très dense, des kilomètres parcourus à pied délibérement pour sentir plus. et dès le départ, les questiions de l'agent de sécurité à l'aéroport, probablement très banales pour la plupart des gens, mais qui m'ont fait recherché des réponses beaucoup plus intimes que ce qui m'était demandé ! Pourquoi Israël ? Pourquoi tout seul ? D'où je viens ? Que faisait mon père ? Est-ce que je pratique, vais à la synagogue, rencontre des pratiquants, pourquoi ? toujours et encore cette question ? Et finalement pas de réponse très évidente pour moi... L'impression d'être allongé sur le divan du docteur Freud !

 

Enfin, ça passe ! J'ai mon tampon décoré de nombreux signes plein de mystère, telle lettre cochée, quelques mots ajoutés en hébreu, certificat d'une espèce de conformité acceptable sinon idéale !

 

Bon, après ça recommence à l'arrivée, questions, qui font beaucoup plus que de m'interroger car elles font à nouveau résonner des silences correspondant à mes non-réponses !

 

Puis, le taxi et l'arrivée à Jérusalem ! Porte de Damas, à 4h30 du matin. Descendre les marches de pierre, trouver l'hôtel que sans le vouloir, enfin le pensai-je, j'ai choisi dans la partie arabe de la ville ! Comme reculer pour mieux sauter ! Première rencontre des militaires, armés bien sur, mais plutôt tranquilles ! Je leur demande où est cet hôtel ? Ils ne savent pas. Et je comprends juste à ce moment où je suis ! Dans le quartier arabe... Je dépose mes bagages. Et je vais me promener.

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Vide ! La ville dort et personne ou presque ...

 

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Je croise des chats partout ! et puis j'arrive dans cette église dans laquelle je rentre sans avoir encore réalisé que tous les pélerins que je croiserai toute la journée ont eux fait le voyage rien que pour la découvrir puisqu'elle abrite le tombeau de Jesus...

 

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Je ne trouve que très peu de personnes. Toutes semblent être là pour une raison précise contrairement à moi qui m'y retrouve un peu par hasard...

Je finis pas comprendre un trouvant un tombeau et quelques personnes dans la plus complète dévotion et concentration. Je range mon appareil car je sens que ça ne peut pas se faire. J'observe un instant, puis je ressors très intrigué !

 

Dehors, je respire mieux, ce tombeau est dans les profondeurs. Je recommence à marcher et je croise un peu de monde. Les commerces s'organisent petit à petit. D'abord le vendeur de thé et gâteaux, puis, les autres.

 

Je bois un thé. Puis je décide qu'il est temps de comprendre, retour à l'hôtel, deux heures de repos, après une nuit blanche et toutes ces questions, j'en avais besoin...

 

Je comprends enfin que Jerusalem est vraiment une ville particulière. Je suis entouré de l'atmosphère propre à toutes les religions monothéiste. La vieille ville entière est ponctuée par les rites des différentes religions.

 

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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 21:04
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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 22:55
Improvocce, à l'origine, c'est un duo avec Ivan Khaladji au piano ou synthétiseur et Christophe Rosenberg aux saxophone alto et ordinateur.

"Notre rencontre remonte à quelques années, et nous avons monté cette formule pour fédérer autour de notre passion pour l'improvisation et la musique électroacoustique d'autres énergies, musiciens, danseurs, comédiens...
Nous faisons aussi appel à la photo partition imaginaire puisque la lecture est propre à chacun de nous. Un diaporama en noir et blanc du photographe VERO, rythmé, nous permet de jouer pour la première partie du concert sur des images de vie de personnages captés de 1945 à 1970. Puis un autre diaporama en couleurs, photos Christophe Rosenberg, partition imaginaire au rythme plus lent, invite les musiciens à l'improvisation.
Des lignes, évanescentes ou denses, des images fixes dont la stabilité invite l'esprit au vagabondage.
Ivan a été brutalement emporté mais son esprit et tout ce que nous avons commencé ensemble doit vivre ! " C. R.


Le duo était prévu être à géométrie variable.
Participeront à ce concert et à Improvocce :
Nadia Bertrand, comédienne
Laurent Mallet, guitares
Cyril Hernandez, percussions
Francesco Russo, cristal et synthétiseur
Christophe Rosenberg, saxophones, ordinateur
Damien Philipidhis, ingénieur du son

Entrée libre
Eglise Saint-Merry / 76, rue de la Verrerie / 75004 Paris / Métro Hôtel de Ville ou ChâteletIMG_0020.JPG

à dimanche !
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25 décembre 2009 5 25 /12 /décembre /2009 21:43
Il faut de bonnes raisons pour découvrir un goupe et un style de musique dont on n'est pas toujours fan à priori. L'occasion m' été fourni par le choix du cadeau de Noël de Mathias, mon fils de 16 ans. Depuis quelques temps il me faisait écouter lors de nos longs trajets en voiture un groupe dont j'oubliai le nom plusieurs fois. Et finalement, la préparation de ces fêtes de Noël m'a poussé à chercher les productions de ce groupe.

On peut trouver des infos sur leur site : link

L'écoute est très agréable, les paroles pas débiles et surtout les références et le son du piano acoustique un véritable bonheur. Le style est original même si certains emprunts font espérer que le public du groupe écoutera les versions originales.

Bref, c'est super et en plus, il y a de la flûte traversière et ça m'a donné envie d'en rejouer plus souvent. Il n'y a pas que le saxophone dans la vie !

Le groove est au rendez-vous. Achetez leurs CD. 2coutez les en son non compressé, c'est mille fois plus agréable.

Voilà bonne écoute !
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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 22:51
Visiter un tel musée est toujours une démarche particulière. Dans le cas présent, il s'agit de préparer un atelier musical qui aura lieu au mois de novembre à Hamburg, du 22 au 27 novembre avec une présentation publique du résultat le dernier jour à Hamburg avec des jeunes français et allemands  (link http://www.klangwerktage.de/programm/237.php) et une autre le 1er décembre à L'Unesco à Paris.

VOID

Il y a un paradoxe à vouloir rendre compte de l'absence, du vide par la musique. Le son est par essence un indicateur de la vie. Ce qui vie bouge, ce qui bouge fait du bruit !

Dans le projet Void de l'architecte Daniel Libeskind, même le vide le plus vide n'est pas silencieux. On entend des sons au lointain de la vie du dehors. Et pour le visiteur qui accepte et supporte de demeurer un certain temps dans cet espace, de le capter, de s'en imprégner, il y a soudain la surprise de constater que la lumière, si faible parfois peut-être fulgurante par moment, que le silence perçu à l'entrée est très réverbéré, comme amplifié, et le moindre mouvement prend une ampleur  insoupçonnée. Soudain, on se surprend à vouloir expérimenter d'autres sensations.
Les visiteurs sont souvent très bruyants lorsqu'ils rentrent dans le lieu, puis se calment, ne bougent plus, chuchotent, murmurent, parlent et marchent parfois jusqu'au moindre recoin, puis le signal de la sortie est presque toujours donné par un visiteur pressé d'en finir qui entraîne dans son sillage le reste du groupe.
La vie reprend le dessus malgré la sensation première du vide dans lequel on pourrait demeurer. Ce vide laisse clairement la place à la méditation, à l'activité et donc à la renaissance et à la vie.

L'autre expérience du vide très différente est celle de Schelechet (Gefallenes Laub) de l'artiste Menashe Kadishman. Il s'agit de marcher sur des "feuilles mortes" en fonte représentant des milliers de visages. C'est une épreuve qui semble insurmontable. Le trouble est permanent. On se sent totalement outré. Le bruit est retentissant. Et progressivement, on se calme, on écoute, et on essaye d'imaginer que le son de ses faces de fonte peut sonner autrement. On cherche à sublimer son désarroi et on entend une musicalité possible, on cherche à vivre, sans jamais oublier ce qui semble impossible ici le passé auquel nous renvoient tous ces visages, on cherche à sur-vivre cette réalité terrifiante et le son nous réveille et nous rappelle à la fragilité de la vie, mais à sa nécessité.

Le jardin des exils est déstabilisant, il donne le vertige, mais on y croise d'autres que soi. Métaphore des difficultés, il fonctionne à l'excès si l'on n'en sort pas. Sa proximité de l'espace urbain hors musée rappelle qu'il faut aussi savoir en sortir. Nos engagements et nos choix peuvent seuls nous permettre de ne pas devenir fous. Le changement constant de place, de sonorité de la ville à côté, la déambulation presque forcée, tout nous épuise. Il faut savoir se fixer, s'arrêter, redresser la tête, regarder devant soi et soudain, on se trouve yeux dans les yeux avec un autre. Et on le découvre ! Certes, les circonstances d'une époque ou d'un lieu peuvent empêcher tout enracinement, mais les oliviers et la lumière jaillissant du haut des stèles nous invitent à nous battre pour croire à la vie.

Le musée juif de Berlin est un lieu à part. Certes, il témoigne des horreurs du passé, mais il ne laisse pas le visiteur effondré. Par les nombreuses expériences concrètes de situations laissant la part à chacun pour sa propre méditation, son propre cheminement, il est un espace de renaissance où chacun s'interroge sur sa propre place et sur son engagement dans la vie.

Le projet musical que nous allons mener avec les jeunes lycéens n'est pas strictement et exclusivement relié à l'holocauste, dont ils ne peuvent à leurs âges pas rendre compte directement. Il y sera question de la part du vide, de l'absence dans leurs vie respectives en lien avec un événement particulièrement important de leur propre vie auquel ils ne peuvent pas se soustraire. Nous verrons avec eux comment la musique peut contribuer à l'expression de ces émotions. Il s'agit de leur faire composer une pièce musicale dans laquelle la densité la plus forte correspondant aux émotions qui nous submergent peut laisser la place à l'évanescence," le presque rien", le vide au sens d'une forme de plénitude et surtout pas de rien du tout.

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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 19:17
                                                             La découverte de Berlin a été une étrange aventure.


Les nombreuses images vues au cinéma, aux informations et dans les journaux avaient formé dans ma mémoire une espèce de connaissance préalable si forte que je n'ai cessé d'avoir eu le sentiment d'y être déjà venu auparavant... Il y a ce qu'on voit , ce qu'on connaissait, et c'est un curieux télescopage.


Pourtant, je n'y suis jamais allé ! Je confonds avec Bonn où je m'atais rendu adolescent. J'avais un correspondant allemand avec lequel nous avons visité un certain nombre de lieux historiques dans des conditions un peu illégales qui aujourd'hui seraient absolument impossible.





























On va fêter la destruction du mur de Berlin, mais je crains que les nouveaux murs érigés un peu partout ne soient pires que celui ci. Il y a ceux bien réels, entre Israël et la Palestine, mais aussi entre les USA et le Mexique... Et il y a tous ceux que nous nous fabriquons nous mêmes dans nos esprits. Ils sont invisibles et sûrement plus dangereux car ils naissent de tous les interdits que nous acceptons sans que rien ne les justifie réellement.

Nous commençons à avoir un peu trop peur des conséquences de nos actes, de nos refus éventuels, et il est vrai que le monde actuel est brutal. Les idéologies destructrices précédentes dans leur horreur pouvait êtres pointées du doigt. On pouvait identifier leur source. Tel personnage en était le représentant. Aujourd'hui, une nouvelle catastrophe provient de l'impossibilité de se représenter clairement un ennemi particulier. Les massacres que le système économique actuel opère sur les individus est terrible. Il rend chacun de nous un peu plus craintif chaque jour. Les suicides de salariés de France Télécom en sont une preuve. L'individualisation de la réussite, la seule reconnaissance des profits financiers générés par les uns ou les autres, le pseudo mérite récompensé par des actions purement virtuelles puisqu'elles mêmes n'ayant pour valeur que celle que des courtiers leurs donnent dans une espèce de jeu de Monopoly géant et barbare, tout celà nous épuise et nous rend prisonniers de murs invisibles.

La transparence semble de mise à Berlin, la lumière jaillit de partout :


La ville est euphorisante ! C'est une claque à l'immobilisme. Lorsqu'il faut tout reconstruire, on peut tout uniformiser ou aller dans toutes les directions. C'est cette seconde option qui rend Berlin totalement excitante.

Les expositions de photos sont variées, et d'une grande richesse. L'architecture est partout. Du plus ancien au plus moderne, les surprises sont au rendez-vous.


Il faut y aller, et pouvoir y rester longtemps, certainement, pour éviter les aspects justes pitoresques et touristiques. L'effet wahou ! Mais les rencontres y sont riches, tant sur le plan humain que sur le plan esthétique.

Les rues donnent envie de ne jamais s'arreter de déambuler, les musés sont attirants et celui du Musée Juif particulièrement. Ville de mémoire, ville en mouvements, je l'ai adorée.

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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 21:48

 

mobilasson-a-Miscon.JPG

 

 

 

Il réunit des audio naturalistes, des bioacousticiens, des musiciens, bref, toutes sorte de passionnés de la prise de sons de la nature et aussi du rapport entre nature et musique.

Ceux qui avaient apprécié l'exposition "Bêtes et hommes" à la Grande Halle de la Villette peuvent s'y rendre. Ils y découvriront les sources des compositions que j'avais réalisé pour cette exposition, et mieux ceux qui les ont enregistré.

3 de mes pièces seront diffusées sur un dispositif sonore : "le mobile de hauts- parleurs", prèté par Cyril Hernandez (percussioniste, plasticien sonore) avec qui nous joueront le samedi après-midi sur trois des compositions diffusées :

Présents, absents.
A ceux qui ne seront peut-être plus là demain.
Méfiez-vous de l'eau qui dort.

Voici quelques liens pour en savoir plus :

link le site de la revue "SONATURA"
link le site de Cyril Hernandez "Latruc"
link le blog de Naturophonia, le site de fernand Deroussen qui organise le festival.

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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 20:51
Le mardi 19 août, vous pourrez entendre une diffusion sur RFI 12H10 d'une interview réalisé par Monica Fantini avec moi sur le son des moteurs de cachalots de la Réunion à cette adresse :

link


Il s'agit d'une discussion sur le rapport qu'on entretient avec les sons et un en particulier qui nous a marqué.
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26 novembre 2007 1 26 /11 /novembre /2007 12:16
Les grands cocons de lumière de Dimitri sont très vivants. Dès que je les ai vu, j'ai ressenti une émotion forte. Ils semblent vivants. En même temps, ils dégagent une force silencieuse et sereine assez déconcertante. 

La déambulation des visiteurs autour d'eux provoque de légers bruissements, des chuchotements, rarement des exclamations tonitruantes !

Lorsque nous avons envisagé avec Dimitri Parimèros de leur apporter une touche de son, nous nous sommes immédiatement rendu compte que ce serait un travail discret. Le silence des pièces est une force. Pourquoi donc vouloir y ajouter cette dimension ? Peut-être pour y apporter un petit suplément d'âme, passée la première impression de sérénité que le silence apporte, le doute s'instille. Tout être vivant ne génère-t-il pas du bruit, par ses mouvements, ou sa croissance ?

Le son est donc très faible et il faut s'approcher de la pièce centrale "Safran" pour distinguer son âme sonore. Des respirations paisibles, telles celles d'un rêveur, nous indiquent la vie. Une forme de vie très organique, dense et calme, grave mais paisible.

Safran-photo-CR.jpg Photo CR

Les autres cocons de lumière feront l'objet d'un traitement sonore ultérieur. Ce sera le monde de l'ether et de la transparence.

Voici quelques photos et l'adresse du site à Bruxelles :
www.brigittines.be
  et un article paru dans "Le Soir" de Bruxelles :
http://www.lesoir.be/culture/arts_plastique/exposition-les-cocons-de-2007-12-31-569001.shtml


bourgeons-de-lumi--re.jpgsafran.jpg

    Photos de :

    studio V.U





















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