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11 avril 2020 6 11 /04 /avril /2020 15:18

Paris réduit à un kilomètre autour de chez soi, et le tout en une heure, plutôt de nuit désormais ! Au début, c'est insupportable, et si l'on ne pense qu'à ça, c'est pire !

Alors il faut profiter du nouveau rythme, de chaque centimètre parcouru et ouvrir ses yeux, prendre son temps et le déguster, en découvrir des saveurs inhabituelles, finalement paisibles, bien qu'assez intrigantes, car croiser quelqu'un génère une part de doute, induit une espèce de crainte insolite où l'autre constituerait un éventuel risque...

En oubliant totalement, que nous mêmes sommes peut-être les porteurs du risque. Et qu'une fois encore, le problème ce serait l'autre.

Il y aura certainement une nécessité post pandémie à réviser, pour ne pas dire à révolutionner notre rapport au monde ! Mais en auront nous le courage ? Qui ne sera pas tenté rapidement de retrouver le luxe illusoire d'un monde où la liberté des uns constitue bien avant la crise l'enfermement des autres !

Je rêve donc d'un monde différent, mais en attendant de transformer cette vision en réalité, je vous offre quelques images prises durant les rêveries des promenades nocturnes actuelles.

 

Visions nocturnes et diurnes par temps de confinement.Visions nocturnes et diurnes par temps de confinement.
Visions nocturnes et diurnes par temps de confinement.
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Visions nocturnes et diurnes par temps de confinement.
Visions nocturnes et diurnes par temps de confinement.
Visions nocturnes et diurnes par temps de confinement.

De jours en jours, le regard s'affine, et des angles surgissent jamais observés auparavant. La frontière parisienne est laissée de côté au profit de Pantin, ou le Pré-Saint-Gervais dans les limites de la contrainte désormais kilométrique et non plus de celle du périphérique. Il convient de regarder au delà de cette distance si tenue, et et aussi d'observer encore et encore ce qui est si proche et terriblement loin d'habitude.

Les villes de nuit sont peut-être plus graphique car ces lignes, les courbes, les ombres jaillissent fièrement éclairées par une fixité lumineuse de l'éclairage public. Seul les véhicules en mouvement par leurs phares sculptent de nouvelles ombres fugaces qu'il faut attraper rapidement.

On peut dire de promenade en promenade que la nuit tous les pas ne sont pas gris !

Visions nocturnes et diurnes par temps de confinement.
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Après Paris, Pantin, le Pré Saint Gervais, et besoin d'un peu de lumière et de soleil, donc la nuit est laissée de côté pour l'instant.
Après Paris, Pantin, le Pré Saint Gervais, et besoin d'un peu de lumière et de soleil, donc la nuit est laissée de côté pour l'instant.
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22 mai 2018 2 22 /05 /mai /2018 18:43

Il est des êtres qu'on ne peut jamais oublier !

Un grand frère humaniste et brillant telle une étoile dans le firmament indiquant la direction à suivre...

 

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9 mai 2018 3 09 /05 /mai /2018 12:17

En 2009, avec les débuts du chantier de la Philharmonie de Paris, je réalise qu'il faudrait absolument rendre compte de la réalité sonore du chantier qui s'annonce. Le projet de constituer un carnet de sons du chantier de la Philharmonie de Paris germe. Je décide donc d'en parler avec l'accord du Président de l'association de préfiguration, Laurent Bayle, à Patrice Januel, à la tête de la maîtrise d'ouvrage.

Il n'est pas opposé au projet, mais aimerait mieux appréhender la proposition. Une commande m'est alors passée d'une œuvre courte entièrement réalisée à partir de sons des étapes des fondations. Une technique particulière est employée pour la réalisation des parois nommée "les parisiennes".

Je décide donc d'en faire le titre de ma pièce concrète. Et pour clarifier mon projet je présente cette note d'intention :

Raconter la réalité c’est toujours faire œuvre de fiction.

Cette composition est le fruit d’une passion pour tous les sons, dont ceux des chantiers de construction entendus depuis mon enfance comme autant d’orchestres géants. L’écoute est de nos sens celui qui nous rattache le plus à nos instincts. C’est un sens privilégié de l’affectivité.

La démarche créatrice des «Parisiennes» repose sur les principes suivants :

Produire une version vraisemblable bien qu’imaginaire de la réalité sonore du chantier.

Fabriquer une fiction dans laquelle les professionnels se retrouvent sans se sentir trahis et que les novices découvrent avec curiosité sans se sentir exclus.

Accorder à chaque machine, à chaque outil le statut  d’instrument de musique et à chaque homme celui de musicien.

Assumer la conviction que les gestes experts des ouvriers produisent des matériaux sonores porteurs d’une expressivité comparable à celle d’un musicien.

Utiliser uniquement les sons bruts, titrés, classés et organisés pour les besoins de la composition sans aucun effet spécial de transformation.

Respecter le mouvement perpétuel du chantier et les sensations d’espace en privilégiant des prises de sons stéréophoniques.

Privilégier le rythme car il est incessant à cette étape du chantier.

Réaliser une pièce courte qui puisse s’écouter sur le site web de la Philharmonie de Paris.

Réaliser une pièce musicale accessible, amusante, déroutante et vivante.

 

 

 

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20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 22:58

D'un colloque passionnant organisé par l'ESPE et l'Université de Strasbourg grâce au travail et à la motivation énorme de Grazia Giacco et John Didier est sorti un livre réunissant les synthèses des interventions des différents protagonistes :

https://espe.unistra.fr/recherche-et-innovation/vie-scientifique/archives-des-evenements-passes/journee-detudes-dicra-didactique-de-la-creation-artistique/

 J'ai eu le grand plaisir de participer aux tables rondes et la joie de conclure l'ouvrage par un "Petit manifeste de la création musicale collective en studio". Franchement un livre à lire.           A commander là : http://www.eme-editions.be/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=54127

 

 

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Published by Crosen
15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 23:59

Hier soir, nouvelle rencontre à la Maison de la poésie,link autour de Breyten Breytenbach, écrivain sud-africain, humaniste, combattant de l'apartheid, engagé farouche des luttes contre les injustices, voyageur permanent, raconteur sensible d'une vie

bien remplie et toujours aussi frémissante.

 

Sa poésie est en mouvement perpétuel, tantôt paisible et soudain brulante, ardente et rude. Ses mots sont choisis avec soin, polis comme des galets.

 

Un régal !

 

Pour les trois temps de lecture, accompagné en musique, j'ai décidé de jouer les musiques du second avec des enregistrements que j'ai composés au saxophone ténor, puis retravaillés dans l'ordinateur afin d'obtenir comme un orgue virtuel constitué de différentes couches d'un même thème qui se superposaient à des vitesses de lecture à une ou deux octaves en dessous de l'original, pui une quarte. Je pouvais ainsi prendre une distance dans le mon jeu que ne me permet pas l'accompagnement direct sur l'instrument. Et bien sûr jouer jusqu'à 8 parties simultanées de saxophone, en faisant emmerger par le mixage l'une ou l'autre, telle des voix qui prendraient le dessus des autres. Le filtrage et la réverbération créant un effet d'hyper proximité ou au contraire d'éloignement afin de renforcer une espèce de rapport virtuel, bien que totalement en phase avec les univers plus violents de ces textes là.

 

Je mettrai l'enregistrement en ligne si je le récupère.

 

Ne ratez pas le livre paru aux éditions Bruno Doucey La Femme dans le soleil.link

Ni ses autres ouvrages, comme "Le Monde du Milieu".

 

Bonne lecture

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 00:02

Un film vu petit et qui m'avait marqué. Aujourd'hui, je le revois dans une version magnifiée par la musique de Philip Glass à la Cité de la musique, ou plutôt à la Philharmonie de Paris 2... J'ai du mal à m'y faire, mais c'est un autre sujet.

 

La douceur de la musique crée pour ce film, l'intelligence des dialogues tous chantés, à la manière d'une comédie musicale, mais sans en être une m'a plongé dans un état de profonde tendresse.

 

Des musiciens superbes, des voix parfaitement choisies ont fait de ce moment une parenthèse pus qu'agréable dans une période où les bêtes sont nombreuses et où la sympathie et l'empathie semblent impossible.

 

Les contes de fées existent pourtant bien. La preuve, cette musique, délicate, si proche du film et de son sujet.

 

Réussiront nous pour autant un jour à combattre les vrais monstres ?

 

Cette composition subtile et sensible, le respect de la naiveté que nous réclame dès le début Cocteau en faisant appel au générique de début à notre capacité à la garder intacte sont la preuve que nous pourrions en être capables.

et c'est si bon, si délicieux de se laisser aller au rêve, à l'amour et à la fraicheur de cette proposition.

 

La dernière est demain, je ne sais pas s'il reste des places, mais s'il vous reste une âme d'enfant, allez y ! et s'il n'n reste plus, alors préservez par dessus tout cette indispensable preuve de resistance aux brutes en laissant la poésie de cette histoire et son sens le plus profond pénétrer votre âme.

 

http://www.philipglass.com/music/films/belle_et_la_bete.php link

http://www.philipglass.com/music/recordings/belle_et_la_bete.php link

 

Si vous trouvez le DVD prévenez moi !

 

 

 

 

 

 

 

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 23:42

Au salon de la photo, l'exposition de photos de Sabine Weiss m'a fait penser au regard que portait mon père aux gens qu'il aimait mettre en valeur par ses clichés. il est vrai que le format 6x6 du Rolleiflex n'est sans doute pas étranger à cette sensation, ainsi que l'utilisation du noir et blanc. Mais la technique ne remplace pas le regard. L'argentique participe aussi à la prise de vue. Il est certain que le déclic, ce moment fugace où l'on se décide à prendre sa photo lorsqu'on travaille en argentique est très différent de celui du numérique. On réfléchit autrement. Ou bien peut-être sachant qu'il faudra développer, puis tirer on se projette plus et on cadre avec davantage d'attention qu'en numérique. On connait plus la chaine qui aboutira au résultat. Et surtout, comme on ne peut pas vérifier aussitôt, on regarde davantage son sujet.

L'intensité est au rendez-vous !

J'ai été frappé dans ce salon par la propension des photographes ou devrai-je dire des preneurs de photos, suréquipés à ne pas regarder avant de déclencher, à ne pas prendre la peine d'établir une quelconque relation entre le sujet et eux mêmes et à passer finalement plus de temps à regarder leur prise dans leur appareil photo après coup plutôt qu'avant...

Le Rollei permettait d'établir cette relation. Et d'ailleurs il nous y obligeait puisqu'il fallait aussi mesurer au préalable avec une cellule indépendante de l'appareil de prise de vue la lumière afin de calculer le temps et la vitesse d'obturation. Mais surtout, il fallait regarder autrement.

 

En tous cas, les photos de Sabine Weiss et son interview m'ont touché.

il faut la découvrir si on ne la connait pas sur son site internet : link ou par cette émission sur RFI : link et aussi par le dossier qui lui est consacré dans le cadre du salon de la photo : link

 

Bref un réel plaisir dont il ne faut pas se priver.

 

L'initiative de demander à 9 photographes de livrer leur interprétation à partir d'un photo de Sabine Weiss en fournissant leur propre cliché constitue également une initiative très riche !

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 19:40

La simplicité et l'authenticité de la démarche de Kôichi Kurita font de la rencontre avec son oeuvre une expérience unique inoubliable.
La beauté des installations, leur sobriété, la richesse des couleurs provoquent le premier choc. On hésite entre un orgue à parfum, bien qu'il n'y a ait pas d'odeurs, une palette de maquillage géante dont aucun des tons ne serait criard, ou l'étal d'un marchand d'épices aux textures et au teintes envoûtantes.
Puis on observe mieux, on découvre le nom de lieux qu'on ne connaît pas et qui pourtant sont à côté de nous. Il suffirait d'un instant pour s'y rendre. Et on se dit que probablement on n'aurait rien vu de tout ce qui nous est offert.
On ne pense que très peu à la terre.
Pas la planète mais juste cette matière qu'on foule de nos pieds quotidiennement. Et qu'on prend parfois plaisir à malaxer, manipuler lorsqu'on plante ou qu'on jardine.


Kôichi Kurita Abbaye de Mautbuisson 2 
Son art de l'observation, sa récolte tirant partie de terres parfois banales en apparence, donne à son tri minutieux une universalité déconcertante abolissant les hiérarchies habituelles.

 


 Et soudain on se dit qu'il y aurait dans son approche une leçon de vie à tirer, quelque chose à appliquer à tous les humains. Ne pas rester à la surface des apparences, mais trier, tamiser, filtrer, laisser reposer et mettre en valeur. Prendre le temps d'observer et d'apprécier.

Un merveilleux défi pour sur soi même. Accepter la réalité par la prise de conscience de sa beauté cachée.

Il ne faut pas rater la prochaine rencontre avec ses installations.

À défaut, un catalogue très réussi permet de découvrir son travail et un texte qu'il a écrit pour le catalogue de mieux comprendre sa démarche.


link  http://soillog.exblog.jp

Koichi-Kurita-Abbaye-de-Mautbuisson-1.jpg

Koichi-Kurita-Abbaye-de-Mautbuisson-4.JPG

Kôichi Kurita Abbaye de Mautbuisson 3

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 23:46

Il y a quelques temps, je me demandais pourquoi je n'avais jamais eu de commande pour la radio. En effet, depuis toujours je suis un fou de radio. Je peux me passer de télévision des jours durant, mais il m'est difficile de me passer de radio.

J'aime le rythme, les voix, le ton de la radio. Les rendez-vous réguliers sont très stabilisants, rassurants et ils ponctuent la journée. J'aime aussi la liberté qu'apporte la possibilité de changer de chaine, de passer en un rien de temps de station généraliste, à une station spécialisée, musicale ou culturelle à communautaire (encore que ça, bof) enfin tout le monde comprend, la diversité me plait.

 

Donc je me demandai pourquoi je n'avais pas encore pu contribuer à un habillage d'émission radiophonique.

Quinze jour plus tard, une amie m'appelle et me demande si j'accepterai de participer à la création de "tapis" musicaux pour l'émission "la bande passante" sur RFI.

Stupéfait, je lui demande en quoi ça consiste ?

Il faudrait imaginer de courtes boucles qui pourrait tourner pendant quelques minutes pendant que les journalistes présentent un sujet, ou discutent avec un invité. Il faut que ce soit musical, mais pas d'un genre marqué, pas de rock ou de classique, ni de funk ou de reggae car l'émission porte sur toutes les musiques et qu'il ne faut pas privilégier un genre en particulier.

Il faudrait des sons concrets, en rapport avec la maison ! La salle à manger, le salon, la cuisine, le garage, la chambre, la salle de bain, etc...

Super, lui dis-je et j'explique que justement je rêvais d'une occasion de ce genre.

Par contre, je ne suis pas très motivé par l'idée de boucle. Je veux bien composer des pièces dont on pourra croire qu'elles sont constituées de boucles. Mais en fait tout sera joué vraiment et ce sera toujours un peu différent même si on aura des repères précis et des répétitions de certains sons ou motifs.

 

L'aventure commença donc. Et vous pouvez vous faire une idée du résultat à cette adresse : link

http://www.rfi.fr/emission/bande-passante/

 

En fait, c'est passionant, je réunis d'abord tous mes éléments sonores concrets que j'enregistre spécifiquement pour un tapis donné ou que je puise dans ma sonothèque personnelle constituée de mes prises de sons quotidiennes.

Puis je réalise un dispositif de jeu instrumental pour ma surface de contrôle avec un logiciel adapté. Ce dispositif doit me permettre de jouer exactement ce que je compose. Puis je m'entraine à jouer la pièce. Selon les cas, elle est jouée en une fois, ou en couches successives.

 

Mais tout est joué. Et je suis enchanté de cette nouvelle aventure. Encore une fois, il faut croire en ces rêves. Ils finissent par se réaliser.

 

Bonne écoute. L'émission est très bien d'ailleurs et il n'y en plus tant que ça pour parler de musique sous autant de formes.

 

 

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 22:15

De retour à New York, quinze ans plus tard, la surprise est toujours aussi forte. Toujours cette énergie puissante, cette sensation de ville en mouvement permanent. Toujours autant attiré par les hauteurs fulgurantes des immeubles, les couleurs, la vivacité des habitants. Mais peut-être plus encore surpris par les gens. Multiplicité des genres, melting pot insensé de genres, d'origines diverses réunis par un symbole omniprésent, le drapeau américain, présent partout, dans les jardins des maisons individuelles, sur les plaques d'immatriculation des voitures, dans les gares, sur les lampadaires, sur les églises et lieux de cultes autant que sur les édifices publics, partout.

 

P1190790

 


Les musées somptueux, des oeuvres fortes, venues de tous les pays du monde, peinture, sculpture, video, photo, toutes les formes d'expression représentées. Très impressionnant.

Mais pour moi, le plus gros choc, la qualité des musiciens entendus. Cinq concerts, cinq lieux, cinq genres, et à chaque fois une précision, une expressivité sans faille. Vraiment, un bain de jouvence, un électrochoc de motivation pour jouer, encore et toujours plus et mieux. Hélas, une réserve, le format étriqué des sets pour les lieux de jazz, une heure et stop. Et parfois, curieusement une sonorisation vraiment pas à la hauteur des musiciens. Cependant aucun regret car à chaque fois une générosité absolu dans le jeu.

Washington parait tranquille par comparaison. Les édifices monumentaux de Lincoln, et de tous ces lieux de mémoire d'une histoire en fait très récente sont démesurés. Du rêve monumental. Tout est assumé.

 

P1200629.JPG
Alors oui, y retourner dés que possible.

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